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Haïti/Pilate: Des autorités locales seraient complices dans la mort de deux cousins assassinés!

Les funérailles de Nerval GÉNÉLUS, âgé de 36 ans, père de quatre enfants et  de GÉNÉLUS Éliker, âgé de 40 ans également père de 4 enfants tués par balles dans la soirée du mercredi 25 mars dernier dans leur domicile, ont été chantées, ce lundi 30 Mars 2020.

Pilate, https://www.lemiroirinfo.ca, Mardi 31 Mars 2020

En effet, Nerval GÉNÉLUS a été tué sur place tandis qu’Éliker a rendu l’âme dans un hôpital aux Gonaïves 4 jours après l’attaque. À noter que ces mêmes malfrats auraient attaqué Alain GÉNÉLUS en octobre 2019, frère de Nerval, selon des informations recueillies de sources combinées.

Selon ces mêmes sources, la commune de Pilate est livrée depuis quelques temps à la merci des bandits armés imposant leur loi comme bon leur semble, au vu et au su des autorités.

«Ces bandits qui sèment le deuil auraient bénéficié de la protection des autorités locales» ajoutent nos sources indexant les membres du gang dénommé «Pasousa» dans ces actes de banditisme et de criminalité qui prévalent dans la commune.

Ce gang «Pasousa» est si puissant qu’il forcerait les juges de paix de la commune à prendre la fuite. Notamment les juges qui sont chargés de dresser des constats légaux des cadavres liés aux actes d’assassinat.

Le constat légal des cadavres de Nerval et Éliker Génélus assassinés à Pilate dans la nuit du mercredi 25 mars a été réalisé par un juge de paix de la commune de Plaisance dans une maison funéraire 5 jours plus tard.

Enfin, le laxisme des autorités, la faiblesse de l’appareil judiciaire à Pilate écœurent au point que les habitants ne cachent leur désolation et leur indignation face à la montée vertigineuse des actes de banditisme.

Des proches parents des victimes accusent l’ancien député de Pilate Rooms Périlus et le cartel municipal de cette commune d’être les protecteurs des membres du gang armé «Pasousa». Pour preuves, aucun mandat d’arrestation n’a été mis contre ces bourreaux qui circulent en toute quiétude sous le regard impuissant des autorités judiciaires et policières de la commune.  

La rédaction