Cliquer pour écouter la Radio 
                         Cliquer pour écouter la Radio 

Fort-Liberté-Éducation : Des élèves réclament la présence des enseignants dans les salles

Crédit photos: Erlste-Go ETIENNE

Pour boucler l’année scolaire 2019-2020 qui a été interrompue à maintes reprises par des épisodes de « Peyi Lòk » et le confinement lié au nouveau coronavirus, des élèves des institutions publiques du département du Nord-Est, à Fort-Liberté, réclament la présence des enseignants dans les salles de classes.

Fort-Liberté, https://www.lemiroirinfo.ca, Le samedi 22 Août 2020

A l’initiative de Zafè Elèv Lekòl (ZÈL), des dizaines d’élèves des écoles publiques dans le chef lieu du département du Nord-Est, à Fort-Liberté, ont marché dans diverses rue de la ville ce vendredi 21 Août 2020. Ils entendent par ce mouvement de revendications, exiger la présence des enseignants dans les salles de classe. Ces écoliers, déplorent l’absence des professeurs sur leurs lieux de travail, depuis la reprise des activités scolaires, le 10 Août dernier.

Pancartes en mains, sur lesquelles on peut lire des slogans hostiles au système éducatif Haïtien, ces élèves protestataires se sont rendus jusqu’au bureau de la Direction départementale de l’éducation du Nord-Est, pour faire entendre leur cri de détresse.

Le porte-parole de ZEL, Fredson Jean, presse au ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle, Pierre Josué Agénor Cadet, de travailler en vue de satisfaire les demandes des enseignants, qui ne réclament que de meilleures conditions de travail.

D’autres mouvements sont prévus par les élèves, d’ici la semaine prochaine, si toutefois leurs revendications ne sont pas satisfaites, a fait savoir Fredson Jean.

Il faut souligner depuis l’annonce de la reprise des activités scolaires, les enseignants des écoles primaires publiques et des lycées, dans le département du Nord-Est, ont marché à plusieurs reprises dans la commune de Ouanaminthe et de Fort-Liberté, pour réclamer de l’État, de meilleurs conditions de travail. Une carte de débit de trente mille gourdes (30 000), le mois, un salaire de base de soixante-quinze mille gourdes (75 000), cantines scolaires dans les établissements, accès au crédit, entre autres exigences de ces enseignants, pour un retour en salles de classes.

Auteur CHENOT ROCENY

%d blogueurs aiment cette page :